Lecture en quatre messages
Le document explique le modèle sans exiger de connaissances en technologie ou en paiements.
Une seule famille
Un compte permanent accompagne les parents et leurs enfants dans tous les services 0–12.
Des verticales complètes
Chaque secteur reçoit un logiciel spécialisé qui relie ses opérations et ses paiements.
Un moteur financier commun
EcoTech agit comme Merchant of Record, automatise le cycle financier et sépare les obligations de chaque fournisseur.
Le capital finance l’exécution
Les partenaires sont déjà acquis. Le financement augmente la capacité d’onboarding et de déploiement.
Table des matières
EcoTech en quelques minutes
EcoTech crée un seul compte familial permanent pour tous les services utilisés par les parents et leurs enfants de 0 à 12 ans : repas, garderie, école, service de garde, camps, loisirs, activités et services municipaux.
Aujourd’hui, chaque fournisseur fonctionne dans son propre système. Pour chaque nouveau service, le parent doit recréer son compte, ses enfants, ses informations, ses paiements, ses crédits et son historique.
EcoTech inverse cette architecture. Le parent crée une seule fois son compte EcoTech. Celui-ci regroupe l’identité familiale, les profils enfants, les établissements fréquentés, les informations importantes, les autorisations, les méthodes de paiement, les crédits, les remboursements et l’historique.
Ce compte n’appartient pas à un fournisseur. Il demeure avec la famille lorsque les enfants grandissent, changent d’établissement ou utilisent de nouveaux services.
À partir de ce même compte, le parent peut utiliser et payer les services de plusieurs fournisseurs sans recréer sa famille ni changer d’environnement. Les informations sont saisies une seule fois, puis chaque fournisseur accède uniquement aux données nécessaires à son service, selon les autorisations accordées.
Les fournisseurs changent. Les services évoluent. La famille et son compte demeurent.
Un problème qui se répète dans chaque verticale
EcoTech agit sur deux niveaux de fragmentation simultanément.
La fragmentation entre les verticales
Chaque service possède son propre compte, ses données, ses paiements, ses crédits, ses communications et son historique.
La fragmentation à l’intérieur de chaque verticale
| Verticale | Processus fragmentés |
|---|---|
| Repas | Menus, commandes, production, allergies, étiquettes, livraisons, paiements, crédits, remboursements, rapports et versements |
| Garderie | Inscriptions, contrats, présences, calendriers, subventions, facturation, paiements récurrents, communications et rapports |
| École | Frais scolaires, service de garde, repas, activités, inscriptions, consentements, paiements, rapprochement et rapports |
| Camps | Inscriptions, groupes, capacités, activités, autorisations, paiements, annulations, remboursements et rapports |
| Loisirs | Réservations, abonnements, horaires, capacités, participants, paiements, crédits et communications |
La mécanique d’assimilation d’EcoTech
Lorsqu’EcoTech intègre une nouvelle verticale, elle ne place pas simplement un nouveau service dans une application. Elle transforme son fonctionnement.
1. EcoTech reconstruit les opérations
Chaque secteur reçoit un produit complet conçu pour ses propres acteurs, règles et opérations.
Le traiteur gère les commandes, la production, les livraisons et les paiements. La garderie gère les inscriptions, les présences, la facturation et les paiements récurrents. Le camp gère les inscriptions, les capacités, les activités et les échéanciers de paiement.
Pour les écoles, EcoTech ne remplace pas les systèmes de gestion scolaire. Elle fournit l’infrastructure permettant aux familles de payer l’ensemble des frais liés à l’école à partir du même compte.
Dans chaque produit, le paiement est directement relié à l’opération qui le génère, ainsi qu’aux crédits, remboursements et versements qui en découlent.
2. EcoTech branche la verticale au cœur commun
La nouvelle verticale se branche directement à l’infrastructure EcoTech déjà en place. Elle réutilise le compte familial, les profils enfants, les données autorisées, les méthodes de paiement, les crédits et l’historique.
Ses transactions passent dans le même Merchant of Record, le même ledger, le même wallet et les mêmes mécanismes de crédits, de remboursements, de montants payables, de réconciliation et de versement.
La verticale apporte ses opérations, ses fournisseurs et son marché. EcoTech lui fournit immédiatement la relation familiale et l’infrastructure financière communes.
Une fois branchée, chaque nouvelle verticale ajoute ses fournisseurs, ses établissements, ses familles et ses flux financiers à une infrastructure déjà construite. Les fournisseurs attirent les familles, les familles facilitent le déploiement des verticales suivantes et chaque nouvelle verticale augmente le volume traité par le même moteur financier.
Comment l’argent circule
Prenons un service vendu 50 $.
Le moteur financier automatise l’ensemble du cycle. Le ledger relie chaque événement opérationnel à sa conséquence financière, ce qui rend les flux vérifiables, réconciliables et auditables.
Comment EcoTech génère sa marge
Le parent paie le prix du service. Les frais transactionnels EcoTech sont facturés au fournisseur et déduits avant le versement du montant net.
Un fournisseur négocie ses paiements selon son propre volume. EcoTech regroupe plutôt le volume transactionnel de l’ensemble de son réseau et négocie des taux de gros volume avec les banques, les processeurs et les réseaux de paiement.
EcoTech facture un taux inférieur ou équivalent au coût transactionnel actuel du fournisseur.
EcoTech paie un coût de traitement inférieur grâce au volume consolidé.
EcoTech conserve la différence comme marge FinTech.
| Moyen de paiement | Taux facturé | Coût EcoTech | Marge FinTech |
|---|---|---|---|
| Carte — palier initial | 2,9 % + 0,30 $ | 1,6 % + 0,10 $ | 1,3 % + 0,20 $ |
| Interac — palier initial | 2,9 % + 0,30 $ | 1,2 % + 0,10 $ | 1,7 % + 0,20 $ |
| Carte — palier supérieur | 3,9 % + 0,30 $ | 1,6 % + 0,10 $ | 2,3 % + 0,20 $ |
| Interac — palier supérieur | 3,9 % + 0,30 $ | 1,2 % + 0,10 $ | 2,7 % + 0,20 $ |
| Sezzle / BNPL | 5,5 % + 0,30 $ | 3,5 % + 0,30 $ | 2,0 % |
Pourquoi le fournisseur économise
EcoTech remplace les logiciels, les processus manuels et les frais qui entourent aujourd’hui la commande et le paiement.
Les abonnements, crédits, remboursements, rapports, rapprochements et versements sont automatisés dans la même infrastructure. Le fournisseur paie un coût transactionnel inférieur ou équivalent, reçoit un système beaucoup plus complet et élimine une charge administrative qui représente des milliers de dollars et de nombreuses heures chaque année.
La marge EcoTech ne provient pas d’une nouvelle surcharge. Elle provient de l’écart créé par les taux de gros volume et de l’efficacité d’une infrastructure commune.
Pourquoi le Merchant of Record EcoTech est différent
Le processeur sépare immédiatement le paiement entre la plateforme et le fournisseur. Chaque fournisseur conserve sa propre relation financière, ses crédits, ses remboursements et sa réconciliation.
La fragmentation demeure.
Le paiement demeure dans l’infrastructure EcoTech jusqu’à ce que le service soit livré et que le montant devienne payable. EcoTech gère les frais, crédits, remboursements, ajustements et versements dans un ledger commun.
Cette structure réunit la relation financière de la famille tout en maintenant les obligations et les versements propres à chaque fournisseur.
Les partenaires financiers fournissent les rails de paiement. EcoTech fournit la logique opérationnelle et financière permettant à l’écosystème de fonctionner sur ces rails.
Une première mondiale construite par convergence
Des logiciels existent pour gérer les repas, les garderies, les camps, les inscriptions et certaines fonctions de paiement. Ils demeurent séparés par secteur, par fournisseur et par établissement.
Dans la grande majorité des garderies et des camps, les paiements en ligne ne sont pas intégrés aux opérations. Les organisations utilisent encore des virements, des factures et des suivis manuels.
Les écoles québécoises ne disposent d’aucune infrastructure transactionnelle commune permettant aux parents de sélectionner, payer et suivre tous les frais scolaires dans un seul compte familial. Le fonctionnement repose sur des paiements de factures et des références distinctes selon les établissements et les services.
Une révolution structurelle pour les écoles
EcoTech ne construit pas un logiciel de gestion scolaire. Elle crée l’infrastructure permettant de payer, à partir du même compte familial, les services de garde, les repas, les sorties, les activités, le matériel et les autres frais liés à l’école.
Les écoles n’ont pas à ouvrir leur propre compte marchand, à être intégrées individuellement auprès d’un processeur ni à exploiter seules leur infrastructure de paiement.
La première mondiale d’EcoTech réside dans cette convergence :
Chaque verticale conserve ses opérations et ses fournisseurs. EcoTech réunit la famille, les paiements et la responsabilité financière tout en maintenant une séparation complète des obligations de chacun.
Les acteurs existants règlent une fonction ou une verticale. EcoTech construit l’infrastructure qui les relie toutes.
Pourquoi ce modèle représente l’avenir
EcoTech se place au cœur de dépenses essentielles et récurrentes que les familles effectuent déjà pendant toute l’enfance de leurs enfants.
Elle ne doit ni créer le besoin ni inventer le volume financier. Elle rassemble et automatise des transactions aujourd’hui dispersées entre plusieurs systèmes.
Les fournisseurs continuent de produire et de livrer les services. EcoTech fournit les logiciels, le compte familial et le moteur financier qui les relient.
Son volume peut ainsi croître sans devoir multiplier au même rythme les cuisines, les locaux, les véhicules ou le personnel de production.
Pourquoi EcoLunch arrive en premier
EcoLunch constitue le premier point d’entrée d’EcoTech parce que les repas scolaires combinent des transactions fréquentes, des processus fragmentés et un puissant canal de distribution.
Un même traiteur dessert plusieurs écoles et garderies. Une seule signature permet donc à EcoTech de connecter simultanément un fournisseur, plusieurs établissements et des centaines ou milliers de familles.
Le traiteur n’est pas seulement un utilisateur du logiciel. Il devient le moteur de distribution du compte familial et de l’infrastructure financière EcoTech.
Ce qui est déjà construit et validé
EcoTech ne présente pas un concept à développer. L’architecture décrite dans ce document est déjà construite, le MVP a traité de vraies transactions et le premier réseau commercial est déjà acquis.
Travail investi
Validation du réseau
Le produit existe. Le marché a répondu. Le prochain enjeu est le déploiement.
| Validation | Résultat |
|---|---|
| Traiteurs signés | 8 |
| Écoles représentées | ± 100 |
| Garderies | 50+ |
| Repas déjà traités | 8 566 |
| Transactions réelles | 1 543 |
| Volume actuel du réseau | 2 500+ repas / jour |
Capital déjà mobilisé
| Nature | Montant |
|---|---|
| Capital familial | 115 000 $ |
| Investissement externe reçu | 5 000 $ |
| Fonds d’emprunt Québec | 20 000 $ |
| Investissements externes en finalisation | 70 000 $ |
| Total reçu, financé ou en finalisation | 210 000 $ |
Le Fonds d’emprunt Québec est présenté séparément du capital-actions. Les investissements en finalisation seront qualifiés selon leur statut au moment de la diligence.
Pourquoi EcoTech est difficile à reproduire
L’idée peut être comprise rapidement. Le système complet ne peut pas être reconstruit rapidement.
Un concurrent devrait développer plusieurs produits verticaux, bâtir le compte familial et l’architecture Merchant of Record, faire approuver son cadre financier, puis reconstruire le réseau de fournisseurs, d’établissements, de familles et de transactions réelles.
La barrière à l’entrée repose sur l’ensemble :
Chaque nouveau fournisseur, établissement et flux transactionnel renforce cette avance.
Pourquoi investir maintenant
Le produit, le moteur financier et le premier réseau sont déjà construits. Le capital ne finance pas la découverte du modèle : il finance son déploiement.
EcoTech compte déjà huit traiteurs à intégrer à la plateforme, représentant près de 100 écoles et plus de 50 garderies. Avec ses ressources actuelles, l’entreprise peut en déployer quatre immédiatement.
Le financement augmentera la capacité technique, opérationnelle et d’accompagnement nécessaire pour intégrer rapidement les quatre autres partenaires déjà acquis, puis accélérer les déploiements suivants.
Montant recherché
EcoTech présente trois scénarios de financement, chacun structuré sur cinq déboursés mensuels.
| Scénario | Investissement total | Déboursé sur 5 mois |
|---|---|---|
| Déploiement initial | 150 000 $ | 30 000 $ / mois |
| Accélération | 250 000 $ | 50 000 $ / mois |
| Déploiement complet | 500 000 $ | 100 000 $ / mois |
Cette structure aligne le capital versé sur l’augmentation de la capacité d’exécution et l’avancement du déploiement.
Allocation proposée
| Allocation | Pourcentage |
|---|---|
| Déploiement commercial, onboarding et accompagnement | 70 % |
| Produit et infrastructure financière | 12 % |
| Juridique, conformité et marketing | 5 % |
| Réserve opérationnelle | 13 % |
| Total | 100 % |
Objectifs de déploiement, pénétration du marché et création de valeur
Cette section relie directement les objectifs de déploiement au GMV traité, à la part de marché visée et à la valeur potentielle créée.
Du réseau actuel aux objectifs M6
Le passage de 2 350 à 42 500 repas par jour repose d’abord sur le déploiement des huit traiteurs déjà acquis, représentant environ 100 écoles et plus de 50 garderies, puis sur la mise en place d’une force de vente directe capable d’alimenter continuellement le réseau.
Avec un financement de 150 000 $, EcoTech pourra mettre en place une force de vente capable de signer un minimum de cinq nouveaux traiteurs par mois.
Avec un financement de 250 000 $, EcoTech pourra accroître sa capacité commerciale et atteindre un minimum de dix nouveaux traiteurs signés par mois.
Avec un financement de 500 000 $, EcoTech pourra déployer une force de vente élargie et atteindre un minimum de quinze nouveaux traiteurs signés par mois, en plus des huit partenaires déjà acquis.
Chaque nouveau traiteur ajoute simultanément ses écoles, ses garderies et son volume transactionnel à l’infrastructure EcoTech. Le financement ne sert donc pas à créer la demande, mais à augmenter immédiatement la capacité commerciale, opérationnelle et technique nécessaire pour convertir cette demande en déploiements et en revenus transactionnels.
Les projections suivantes correspondent au scénario de financement complet de 500 000 $.
Toutes les projections utilisent une base conservatrice uniforme de 7 $ par repas sur 180 jours. Cette méthode ne comptabilise pas les jours opérationnels additionnels des garderies (261 jours) et sous-estime volontairement leur contribution annuelle au GMV.
| Scénario | Échéance | Écoles | Garderies | Repas / jour | GMV annualisé | Valorisation équivalente | Marge FinTech annualisée à 2,8 % | Part du TAM Québec combiné | TAM Canada |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Minimum | M6 | 500 | 500 | 42 500 | 53,55 M$ | ≈ 82,25 M$ | 1,50 M$ | 4,44 % | 0,87 % |
| Réaliste | M6 | 750 | 750 | 63 750 | 80,33 M$ | ≈ 122,41 M$ | 2,25 M$ | 6,66 % | 1,30 % |
| Minimum | M12 | 1 000 | 1 000 | 85 000 | 107,10 M$ | ≈ 162,58 M$ | 3,00 M$ | 8,87 % | 1,73 % |
| Réaliste | M12 | 1 500 | 1 500 | 127 500 | 160,65 M$ | ≈ 242,90 M$ | 4,50 M$ | 13,31 % | 2,60 % |
Lecture de valorisation
Base de valorisation actuelle
| Facteur de valorisation | Valeur |
|---|---|
| Infrastructure technologique et propriété intellectuelle | 1 050 000 $ |
| SaaS parents | 875 000 $ |
| FinTech / GMV ajusté à 2 350 repas par jour | 4 733 894 $ |
| Valorisation totale ajustée | 6 658 894 $ |
La valorisation actuelle ajustée d’EcoTech est donc d’environ 6,66 M$ CAD.
Les valorisations équivalentes du tableau appliquent une valeur de 1,5× au GMV projeté, puis ajoutent les valeurs actuelles de l’infrastructure technologique, de la propriété intellectuelle et du SaaS parents.
Une seule province suffit pour démontrer l’échelle
Le Québec compte environ 678 675 enfants au préscolaire et au primaire ainsi que 279 092 enfants en services de garde.
Le TAM Québec combiné représente donc 957 767 repas potentiels par jour.
Le TAM Québec combiné représente l’ensemble des enfants du préscolaire, du primaire et des services de garde.
Une seule province suffit pour démontrer le modèle. Le Canada permet de le multiplier.
Une faible pénétration suffit pour atteindre une grande échelle
Le premier marché transactionnel canadien représente jusqu’à 4,9 millions de repas par jour et 6,70 G$ de GMV annuel.
| Part du TAM Canada | Repas / jour | GMV annuel à 7 $ | Valorisation équivalente |
|---|---|---|---|
| 1 % | 49 000 | 67,0 M$ | ≈ 102,43 M$ |
| 5 % | 245 000 | 335,0 M$ | ≈ 504,43 M$ |
| 10 % | 490 000 | 670,0 M$ | ≈ 1,01 G$ |
Une infrastructure conçue pour se reproduire
EcoTech commence au Québec et en Ontario, puis déploie la même infrastructure dans les autres provinces, au Canada et dans de nouveaux pays.
Les règles locales, les partenaires et les fournisseurs changent. Le compte familial, les produits verticaux et le moteur financier demeurent.
Ces projections couvrent le déploiement initial des repas et des garderies. Elles n’intègrent pas les transactions produites par les autres verticales EcoTech ni par l’expansion internationale.
Conclusion
EcoTech n’a pas à remplacer une infrastructure centrale déjà implantée. Cette infrastructure n’existe pas dans l’écosystème 0–12.
Les familles paient déjà pour les repas, la garde, l’école, les camps et les loisirs. Les fournisseurs livrent déjà ces services. Mais aucun système commun ne relie aujourd’hui l’identité familiale, les opérations, les paiements, les crédits, les remboursements, les montants payables et les versements entre toutes ces verticales.
Chaque acteur utilise des outils partiels, isolés dans son propre secteur. Les familles, les fournisseurs et les institutions demeurent séparés dans des systèmes qui ne communiquent pas entre eux.
EcoTech transforme chaque verticale fragmentée en un produit opérationnel et financier complet, puis la connecte au même compte familial permanent et au même moteur financier.
Les fournisseurs réduisent leurs coûts et leur administration. Chaque nouvelle verticale ajoute des fournisseurs, des établissements, des familles, des transactions et du GMV à une infrastructure centrale déjà construite.
L’investissement sert maintenant à déployer cette infrastructure, à densifier le réseau et à occuper rapidement un espace de marché qui n’a jamais été structuré.